Bannir la crainte

« Ne prends pas garde à son apparence et à sa haute taille » 1 Samuel 16.7


On pense à tort être capa­ble de juger les per­son­nes et les sit­u­a­tions en fonc­tion de leur apparence. Pen­dant quar­ante jours, Goliath a lancé le même défi à Israël : « Envoyez-moi votre meilleur guer­ri­er, et je le tuerai. Je suis le cham­pi­on. Je suis le meilleur. » Ce genre d’intimidation est com­mune à chaque géant que l’on ren­con­tre dans la vie. Chuck Swin­doll écrit : « Une angoisse se répète matin et soir, jour après jour, cher­chant sans cesse à intimider. Elle revêt la forme d’une per­son­ne, d’une pres­sion, d’un souci, d’une peur qui martèle le cœur au quo­ti­di­en, celle qui fait hurler et remuer ses entrailles. Rien n’est plus per­sis­tant et impres­sion­nant que les peurs et les inquié­tudes, surtout quand on les affronte avec ses pro­pres forces. » Pour choisir le prochain roi d’Israël, Dieu a dit à Samuel : « Ne prends pas garde à son apparence et à sa haute taille […] l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éter­nel regarde au cœur ». L’être humain regarde ce qui se trou­ve à l’ex­térieur et forme des opin­ions basées sur ce qu’il voit. Goliath était géant, par­lait fort et provo­quait beau­coup, trois raisons pour instiller la peur dans le cœur des plus courageux. Mais Dieu n’é­tait ni impres­sion­né ni intimidé par lui. Et de plus, il a don­né à David la capac­ité de voir Goliath à tra­vers ses yeux. Les peurs sont comme les bébés ; plus vous les nour­ris­sez, plus elles gran­dis­sent. Si on se met à voir les géants dans sa vie du point de vue de Dieu, ils per­dent leur pou­voir de sidéra­tion. Il est donc temps de ban­nir la crainte.